Archives de la categorie ‘Thema’

Le Japon aux 24H - 7 - 2000 a 2009

Par Alain + 6 février 2011

9. 2000 – 2009 : Le siècle de la timidité

2000

On commence à pressentir le début d’une ére nouvelle, dominée par Audi. Et l’avenir le confirmera, durant les prochaines années la marque allemande laissera fort peu d’espace à la concurrence pour s’épanouir.
Hasard ou prémonition, les constructeurs japonais ont déserté Le Mans. On ne trouve au départ [...]

Le Japon aux 24H - 6 - 1995 à 1999

Par FRA + 29 janvier 2011

8. 1995 – 1999 : A la recherche des occasions perdues

1995

Mazda a fait triompher aux 24 Heures 1991 un châssis japonais, mais les pilotes étaient européens. Cette année, Masanori Sekiya est le premier pilote japonais à grimper sur la plus haute marche du podium. Sa McLaren F1 GTR a un moteur allemand installé dans un [...]

Le Japon aux 24H - 5 - 1990 à 1994

Par Alain + 15 janvier 2011

7. 1990 – 1994 : Les grandes espérances

1990

Une Porsche 962 permet à l’équipe Alpha d’offrir son premier podium au Japon ! Sans châssis, ni moteur, ni pilote autochtone, mais c’est un début.
Les constructeurs nippons ne déméritent pas, Nissan classe 5ème sa R90CP n°23, et Toyota est 6ème avec sa 90C‑V n°36. Mazda fait par contre [...]

Le Japon aux 24H - 4 - 1981 a 1989

Par Alain + 24 décembre 2010

5. 1981 – 1985 : La montée en puissance

1981

De déception en déception, on se prend à ne plus croire au “rêve d’enfant”, traduction littérale de “Dome”. Le modèle 81 s’est notablement alourdi (100 kg !) par rapport à l’an dernier. Les illusions dureront trois heures, à la suite de quoi des ennuis électriques feront plonger [...]

Le Japon aux 24H - 3 - 1970 à 1980

Par Alain + 15 décembre 2010

4. 1970 – 1980 : en reconnaissance

1970

La toute première présence du Japon aux 24 Heures est due à une initiative belge : Un moteur Mazda birotor a été installé dans la Chevron B16 n° 48. C’est ce même moteur qui provoquera l’abandon de la voiture durant la 3ème heure de course, après qu’elle ait couvert [...]

Les moteurs japonais. Nissan, Mazda et Toyota ont vu une quarantaine de leurs moteurs rugir sur la piste mancelle, dans des châssis portant ou non leur marque. Un autre constructeur japonais, Honda, s’est montré nettement moins assidu. Mais depuis quelques années Mugen, une officine très proche de Honda, motorise régulièrement des concurrents des 24 Heures. Et un nouveau venu est apparu en 2008

Henri Pescarolo et le Mans - 8

Par FRA + 17 mars 2010

Henri Pescarolo et les Vingt-quatre heures du Mans. 8/8. Pescarolo, team-manager puis constructeur (suite)Henri Pescarolo et le Mans - 8. 2004 : Le Judd et la consécration. Sensation cette année, Pescarolo Sport aligne au départ deux châssis … Pescarolo. La coque n’ayant pas été modifiée, elles portent toujours la dénomination “C60” de la Courage dont elles dérivent. Mais le V6 d’origine Peugeot cède sa place à un V10 Judd GV5 d’une cylindrée de 5 L

Le Japon aux 24 Heures - 1

Par Alain + 30 janvier 2010

Le Japon aux 24 Heures du Mans - 1/6. La première présence japonaise sur le circuit du Mans remonte à 1973, pour le 50ème anniversaire de la course. Bien que tardive, cette venue a marqué le début d’une longue histoire d’amour, le public japonais se montrant friand de courses d’endurance. La ténacité nippone n’a pas toujours été récompensée par des succès sur la piste, mais la ferveur des supporters – quelques inconditionnels qui ont fait le tour du monde pour venir assouvir leur passion

Henri Pescarolo et le Mans - 7

Par FRA + 14 décembre 2009

Henri Pescarolo et les Vingt-quatre heures du Mans

7/8. Pescarolo, team-manager puis constructeur.

2000 : Le petit concurrent qui n’a pas peur des gros.
Désormais team-manager à part entière, Henri Pescarolo innove, en équipant son châssis Courage C52 d’un V6 Peugeot préparé par SODEMO. La carrosserie de la bête abandonne les couleurs typées “Courage” pour un vert ostensiblement [...]

Henri Pescarolo et Le Mans - 6

Par FRA + 22 novembre 2009

Henri Pescarolo et les Vingt-quatre heures du Mans. 6/7. Pescarolo, label qualité France.
1994 : Le début de l’ère Courage. Henri Pescarolo a déjà brillamment représenté la France au Mans, parfois dans des initiatives où le médiatique l’emportait sur le sportif. Il va désormais jouer les porte-drapeau de son pays, prêt à mettre son immense expérience au service de petites équipes françaises, et à aider de jeunes pilotes à faire leurs preuves.
C’est un peu dans cet esprit qu’il rejoint en 1994 l’équipe d’Yves Courage. Reportant d’une année les débuts de sa nouvelle C41, ce dernier aligne finalement trois C32LM. La n° 2, équipée d’un

Henri Pescarolo et Le Mans -5

Par FRA + 9 novembre 2009

Henri Pescarolo et les Vingt-quatre heures du Mans. 5/7. Avec les plus grands, mais ça ne veut pas rigoler.1985 : Les meilleurs peuvent faire de mauvais choix stratégiques …
Henri n’a rien d’un ingrat, mais il considère que pour gagner cette année, il faut faire partie d’une équipe d’usine, ce que Joest Racing n’est pas vraiment. Voilà pourquoi on retrouve le vainqueur sortant chez Lancia, où il fait équipe avec Mauro Baldi sur la LC3 n° 4. 1985 pourrait bien être la bonne année pour l’équipe italienne, seule à pouvoir contester la domination des Porsche 956. Ses prototypes ont subi

Henri Pescarolo et Le Mans - 4

Par FRA + 29 juillet 2009

Henri Pescarolo et les Vingt-quatre heures du Mans.
4/7. Une période de disette, avant la quatrième victoire. 1975 : Casque vert et Bleu de France, mais jeu blanc. Matra au Mans, c’est fini : La marque française s’est retirée de la compétition. Mais avec un palmarès aussi éloquent que le sien, Henri Pescarolo ne doit pas avoir de mal à retrouver un volant, suffisamment bon pour croire à un quatrième succès au Mans. C’est Ligier qui lui offre l’opportunité. Il compte bien sur

Derniers articles

1966 : CD 14 décembre 2011
Par : Alain

1966 : CD

La surprise du chef n°10 Comment imaginer une épreuve aussi exigeante que les 24 Heures du Mans sans surprise ?.. Le chef vous mijote son choix de s[...]

Lire la suite »