Les moteurs japonais. Nissan, Mazda et Toyota ont vu une quarantaine de leurs moteurs rugir sur la piste mancelle, dans des châssis portant ou non leur marque. Un autre constructeur japonais, Honda, s’est montré nettement moins assidu. Mais depuis quelques années Mugen, une officine très proche de Honda, motorise régulièrement des concurrents des 24 Heures. Et un nouveau venu est apparu en 2008
Henri Pescarolo et les Vingt-quatre heures du Mans. 8/8. Pescarolo, team-manager puis constructeur (suite)Henri Pescarolo et le Mans - 8. 2004 : Le Judd et la consécration. Sensation cette année, Pescarolo Sport aligne au départ deux châssis … Pescarolo. La coque n’ayant pas été modifiée, elles portent toujours la dénomination “C60” de la Courage dont elles dérivent. Mais le V6 d’origine Peugeot cède sa place à un V10 Judd GV5 d’une cylindrée de 5 L
Par Alain + 30 janvier 2010
Le Japon aux 24 Heures du Mans - 1/6. La première présence japonaise sur le circuit du Mans remonte à 1973, pour le 50ème anniversaire de la course. Bien que tardive, cette venue a marqué le début d’une longue histoire d’amour, le public japonais se montrant friand de courses d’endurance. La ténacité nippone n’a pas toujours été récompensée par des succès sur la piste, mais la ferveur des supporters – quelques inconditionnels qui ont fait le tour du monde pour venir assouvir leur passion
Par FRA + 14 décembre 2009
Henri Pescarolo et les Vingt-quatre heures du Mans
7/8. Pescarolo, team-manager puis constructeur.
2000 : Le petit concurrent qui n’a pas peur des gros.
Désormais team-manager à part entière, Henri Pescarolo innove, en équipant son châssis Courage C52 d’un V6 Peugeot préparé par SODEMO. La carrosserie de la bête abandonne les couleurs typées “Courage” pour un vert ostensiblement [...]
Par FRA + 22 novembre 2009
Henri Pescarolo et les Vingt-quatre heures du Mans. 6/7. Pescarolo, label qualité France.
1994 : Le début de l’ère Courage. Henri Pescarolo a déjà brillamment représenté la France au Mans, parfois dans des initiatives où le médiatique l’emportait sur le sportif. Il va désormais jouer les porte-drapeau de son pays, prêt à mettre son immense expérience au service de petites équipes françaises, et à aider de jeunes pilotes à faire leurs preuves.
C’est un peu dans cet esprit qu’il rejoint en 1994 l’équipe d’Yves Courage. Reportant d’une année les débuts de sa nouvelle C41, ce dernier aligne finalement trois C32LM. La n° 2, équipée d’un
Par FRA + 9 novembre 2009
Henri Pescarolo et les Vingt-quatre heures du Mans. 5/7. Avec les plus grands, mais ça ne veut pas rigoler.1985 : Les meilleurs peuvent faire de mauvais choix stratégiques …
Henri n’a rien d’un ingrat, mais il considère que pour gagner cette année, il faut faire partie d’une équipe d’usine, ce que Joest Racing n’est pas vraiment. Voilà pourquoi on retrouve le vainqueur sortant chez Lancia, où il fait équipe avec Mauro Baldi sur la LC3 n° 4. 1985 pourrait bien être la bonne année pour l’équipe italienne, seule à pouvoir contester la domination des Porsche 956. Ses prototypes ont subi
Par FRA + 29 juillet 2009
Henri Pescarolo et les Vingt-quatre heures du Mans.
4/7. Une période de disette, avant la quatrième victoire. 1975 : Casque vert et Bleu de France, mais jeu blanc. Matra au Mans, c’est fini : La marque française s’est retirée de la compétition. Mais avec un palmarès aussi éloquent que le sien, Henri Pescarolo ne doit pas avoir de mal à retrouver un volant, suffisamment bon pour croire à un quatrième succès au Mans. C’est Ligier qui lui offre l’opportunité. Il compte bien sur
Henri Pescarolo et les Vingt-quatre heures du Mans
3/7. Matra, jusqu’au triomphe. 1966 : Les 8 Heures du Mans. Première tentative de Matra pour forcer les portes de l’endurance, la MS 620 à moteur BRM est lourde et fragile. Pescarolo et son coéquipier Jaussaud abandonnent dès la huitième heure, sur casse moteur. 1967 : Les 8 Heures du Mans (bis). La Matra MS 630 est une sage évolution du modèle de l’année précédente. Le V8 BRM voit sa cylindrée passer à 2 litres. Tout nouvellement créé, le pétrolier Elf unit sa destinée à
Henri Pescarolo et les Vingt-quatre heures du Mans. 1/7 et 2/7. 1. L’Histoire d’un casque vert.
Né le 25 septembre 1942, Henri Pescarolo s’est forgé en compétition un palmarès remarquable. Il s’est illustré dans bien des disciplines du sport automobile, de la Formule 1 au Dakar, mais c’est aux Vingt-quatre heures du Mans qu’il a selon moi écrit les plus belles pages de sa longue carrière. Et c’est précisément son parcours manceau que nous nous proposons de retracer.