Par Alain + 6 février 2011
9. 2000 – 2009 : Le siècle de la timidité
2000
On commence à pressentir le début d’une ére nouvelle, dominée par Audi. Et l’avenir le confirmera, durant les prochaines années la marque allemande laissera fort peu d’espace à la concurrence pour s’épanouir.
Hasard ou prémonition, les constructeurs japonais ont déserté Le Mans. On ne trouve au départ [...]
Par Alain + 15 janvier 2011
7. 1990 – 1994 : Les grandes espérances
1990
Une Porsche 962 permet à l’équipe Alpha d’offrir son premier podium au Japon ! Sans châssis, ni moteur, ni pilote autochtone, mais c’est un début.
Les constructeurs nippons ne déméritent pas, Nissan classe 5ème sa R90CP n°23, et Toyota est 6ème avec sa 90C‑V n°36. Mazda fait par contre [...]
Par Alain + 24 décembre 2010
5. 1981 – 1985 : La montée en puissance
1981
De déception en déception, on se prend à ne plus croire au “rêve d’enfant”, traduction littérale de “Dome”. Le modèle 81 s’est notablement alourdi (100 kg !) par rapport à l’an dernier. Les illusions dureront trois heures, à la suite de quoi des ennuis électriques feront plonger [...]
Par Alain + 15 décembre 2010
4. 1970 – 1980 : en reconnaissance
1970
La toute première présence du Japon aux 24 Heures est due à une initiative belge : Un moteur Mazda birotor a été installé dans la Chevron B16 n° 48. C’est ce même moteur qui provoquera l’abandon de la voiture durant la 3ème heure de course, après qu’elle ait couvert [...]
Les moteurs japonais. Nissan, Mazda et Toyota ont vu une quarantaine de leurs moteurs rugir sur la piste mancelle, dans des châssis portant ou non leur marque. Un autre constructeur japonais, Honda, s’est montré nettement moins assidu. Mais depuis quelques années Mugen, une officine très proche de Honda, motorise régulièrement des concurrents des 24 Heures. Et un nouveau venu est apparu en 2008
Par Alain + 30 janvier 2010
Le Japon aux 24 Heures du Mans - 1/6. La première présence japonaise sur le circuit du Mans remonte à 1973, pour le 50ème anniversaire de la course. Bien que tardive, cette venue a marqué le début d’une longue histoire d’amour, le public japonais se montrant friand de courses d’endurance. La ténacité nippone n’a pas toujours été récompensée par des succès sur la piste, mais la ferveur des supporters – quelques inconditionnels qui ont fait le tour du monde pour venir assouvir leur passion
20 et 21 juin 1992 : 60èmes 24 Heures du Mans
Victoire Peugeot, sous la pluie et en petit comité : 28 partants seulement ! Toyota rêve d’égaler Mazda. La nouvelle réglementation ne fait toujours pas recette. La “Catégorie 1” ne permet toujours pas de réunir un plateau digne de ce nom pour les 24 Heures. Les organisateurs en sont réduits aux expédients, et à grand renfort de dérogations ouvrent la porte à des candidatures plutôt hétéroclites. Malgré cela,
22 et 23 juin 1991 : 59èmes 24 Heures du Mans
Des stands tout neufs ! Mazda offre au Japon sa première victoire mancelle. Une nouvelle réglementation, dans la douleur. Cette année, l’évolution apportée au circuit et à ses abords saute aux yeux des spectateurs : Les stands construits après la catastrophe de 1955 ont cédé la place à un complexe flambant neuf. Les concurrents disposent désormais d’un écrin plus digne de l’élite de l’endurance mondiale, spacieux et fonctionnel. Et la direction de course domine le tout depuis sa tour