Les moteurs japonais. Nissan, Mazda et Toyota ont vu une quarantaine de leurs moteurs rugir sur la piste mancelle, dans des châssis portant ou non leur marque. Un autre constructeur japonais, Honda, s’est montré nettement moins assidu. Mais depuis quelques années Mugen, une officine très proche de Honda, motorise régulièrement des concurrents des 24 Heures. Et un nouveau venu est apparu en 2008
Par Alain + 30 janvier 2010
Le Japon aux 24 Heures du Mans - 1/6. La première présence japonaise sur le circuit du Mans remonte à 1973, pour le 50ème anniversaire de la course. Bien que tardive, cette venue a marqué le début d’une longue histoire d’amour, le public japonais se montrant friand de courses d’endurance. La ténacité nippone n’a pas toujours été récompensée par des succès sur la piste, mais la ferveur des supporters – quelques inconditionnels qui ont fait le tour du monde pour venir assouvir leur passion
20 et 21 juin 1992 : 60èmes 24 Heures du Mans
Victoire Peugeot, sous la pluie et en petit comité : 28 partants seulement ! Toyota rêve d’égaler Mazda. La nouvelle réglementation ne fait toujours pas recette. La “Catégorie 1” ne permet toujours pas de réunir un plateau digne de ce nom pour les 24 Heures. Les organisateurs en sont réduits aux expédients, et à grand renfort de dérogations ouvrent la porte à des candidatures plutôt hétéroclites. Malgré cela,
22 et 23 juin 1991 : 59èmes 24 Heures du Mans
Des stands tout neufs ! Mazda offre au Japon sa première victoire mancelle. Une nouvelle réglementation, dans la douleur. Cette année, l’évolution apportée au circuit et à ses abords saute aux yeux des spectateurs : Les stands construits après la catastrophe de 1955 ont cédé la place à un complexe flambant neuf. Les concurrents disposent désormais d’un écrin plus digne de l’élite de l’endurance mondiale, spacieux et fonctionnel. Et la direction de course domine le tout depuis sa tour