Par FRA + 29 janvier 2011
8. 1995 – 1999 : A la recherche des occasions perdues
1995
Mazda a fait triompher aux 24 Heures 1991 un châssis japonais, mais les pilotes étaient européens. Cette année, Masanori Sekiya est le premier pilote japonais à grimper sur la plus haute marche du podium. Sa McLaren F1 GTR a un moteur allemand installé dans un [...]
14 et 15 juin 1997 : 65èmes 24 Heures du Mans
Joëst, une nouvelle passe de deux. On prend les mêmes … Le ralentisseur Dunlop a été modifié durant l’hiver, à nouveau pour améliorer la sécurité des motards qui disputent des compétitions sur le circuit Bugatti. Le développement de la piste passe à 13,605 km. Confiant dans les performances de son spyder victorieux l’an passé, Reinhold Joëst n’en a ramené qu’un exemplaire. Il devra affronter comme l’an dernier deux Kremer K8, deux Ferrari 333 SP et
15 et 16 juin 1996 : 64èmes 24 Heures du Mans
La revanche des protos. Porsche par procuration, une fois encore. Des retouches à la réglementation.Toujours à le recherche d’un équilibre entre les différentes catégories, les organisateurs ont modifié le diamètre des brides d’admission d’air, afin de rendre les prototypes plus compétitifs par rapport aux GT. Porsche ne s’en émeut pas, et l’usine revient officiellement au Mans, pour la première fois depuis sept ans. Elle engage deux 911 GT1, aux allures de Carrera body-buildée, animées par le flat-6 biturbo de 3,2 L. Les mécaniques Porsche vrombiront également dans des protos LMP1. Kremer aligne
17 et 18 juin 1995 : 63èmes 24 Heures du Mans
Sous la pluie, McLaren règne sans partage. Les GT à la fête. Dauer a fait école, McLaren investit la catégorie GT1 avec de solides ambitions. Sept F1 GTR sont engagées par des écuries clientes. Elles sont propulsées par un V12 BMW de 6 L. Face à cette armada, pas de LMP1 mais des WSC, en petit nombre. Courage engage deux nouvelles C41. Il espère avec ce modèle prendre pied sur le continent américain, et l’a donc équipé d’un