Par FRA + 25 juillet 2011
Intercontinental Le Mans Cup 2011: 6 heures d’Imola , la course
Dimanche 3 juillet 2011.
Trois semaines après les 24 heures du Mans, comment Peugeot Sport allait négocier cette course ILMC en Italie? Car contrairement à l’échec des 24 heures du Mans , Peugeot avait aisément dominé Audi aux 6 heures de Spa. Dès le début de [...]
Par FRA + 29 janvier 2011
8. 1995 – 1999 : A la recherche des occasions perdues
1995
Mazda a fait triompher aux 24 Heures 1991 un châssis japonais, mais les pilotes étaient européens. Cette année, Masanori Sekiya est le premier pilote japonais à grimper sur la plus haute marche du podium. Sa McLaren F1 GTR a un moteur allemand installé dans un [...]
Par FRA + 21 janvier 2011
12 et 13 juin 1999 : 67èmes 24 Heures du Mans
Porsche s’en va, Audi arrive, BMW reste (Et il a bien raison). Fin de l’hypocrisie réglementaire. Les organisateurs retouchent les catégories admises au départ, dans un louable souci de clarification. Les “vrais” prototypes sont désormais dénommés LM-P. Les “vraies” GT se répartissent entre LM‑GT et LM-GTS, ces dernières ayant plus de latitude pour faire évoluer le modèle de série dont elles dérivent. Et les fameuses GT1 deviennent LM-GTP, pour “Grand Tourisme Prototype”. L’hôte typique de cette catégorie est la Toyota GT-One, toujours aussi peu “GT”. Mais ne polémiquons pas,
Par Alain + 15 janvier 2011
7. 1990 – 1994 : Les grandes espérances
1990
Une Porsche 962 permet à l’équipe Alpha d’offrir son premier podium au Japon ! Sans châssis, ni moteur, ni pilote autochtone, mais c’est un début.
Les constructeurs nippons ne déméritent pas, Nissan classe 5ème sa R90CP n°23, et Toyota est 6ème avec sa 90C‑V n°36. Mazda fait par contre [...]
Par Alain + 24 décembre 2010
5. 1981 – 1985 : La montée en puissance
1981
De déception en déception, on se prend à ne plus croire au “rêve d’enfant”, traduction littérale de “Dome”. Le modèle 81 s’est notablement alourdi (100 kg !) par rapport à l’an dernier. Les illusions dureront trois heures, à la suite de quoi des ennuis électriques feront plonger [...]
Les moteurs japonais. Nissan, Mazda et Toyota ont vu une quarantaine de leurs moteurs rugir sur la piste mancelle, dans des châssis portant ou non leur marque. Un autre constructeur japonais, Honda, s’est montré nettement moins assidu. Mais depuis quelques années Mugen, une officine très proche de Honda, motorise régulièrement des concurrents des 24 Heures. Et un nouveau venu est apparu en 2008
Par Alain + 30 janvier 2010
Le Japon aux 24 Heures du Mans - 1/6. La première présence japonaise sur le circuit du Mans remonte à 1973, pour le 50ème anniversaire de la course. Bien que tardive, cette venue a marqué le début d’une longue histoire d’amour, le public japonais se montrant friand de courses d’endurance. La ténacité nippone n’a pas toujours été récompensée par des succès sur la piste, mais la ferveur des supporters – quelques inconditionnels qui ont fait le tour du monde pour venir assouvir leur passion
Par FRA + 24 décembre 2009
6 et 7 juin 1998 : 66èmes 24 Heures du Mans
Au terme d’une course âprement disputée, Porsche lave l’affront ! Les grands constructeurs reviennent en nombre au Mans. Après le désastre de l’an dernier, Porsche entend prouver qu’il peut remporter la course sans préparateur interposé. Le préparateur talentueux pose en pareil cas un problème particulier, que le constructeur a résolu élégamment, en incorporant Reinhold Joëst à son équipe. Le voilà manager de deux protos Porsche LMP1 (rappelant étrangement ses TWR), équipés cette fois de toute la mécanique 3,2 L de la 911 GT1. Pour ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, la
14 et 15 juin 1997 : 65èmes 24 Heures du Mans
Joëst, une nouvelle passe de deux. On prend les mêmes … Le ralentisseur Dunlop a été modifié durant l’hiver, à nouveau pour améliorer la sécurité des motards qui disputent des compétitions sur le circuit Bugatti. Le développement de la piste passe à 13,605 km. Confiant dans les performances de son spyder victorieux l’an passé, Reinhold Joëst n’en a ramené qu’un exemplaire. Il devra affronter comme l’an dernier deux Kremer K8, deux Ferrari 333 SP et
Par FRA + 28 février 2009
16 et 17 juin 1990 : 58èmes 24 Heures du Mans
Les Hunaudières défigurées ! Septième succès pour Jaguar. Hérésie ou bon sens ?
La fédération internationale a exigé que deux ralentisseurs viennent briser l’élan des bolides sur la ligne droite des Hunaudières. Deux “chicanes” y sont donc apparues, qui méritent bien ce qualificatif tant elles sont controversées. Les puristes crient au sacrilège, on attente à la personnalité même du circuit du Mans en mutilant ainsi sa longue ligne droite. Finies les pointes à
Par FRA + 18 février 2009
10 et 11 juin 1989 : 57èmes 24 Heures du Mans
Sauber ou Mercedes ? Le Japon affirme ses ambitions. Jaguar remet sa couronne en jeu.
Fort du principe qu’on ne change pas une équipe qui gagne, Tom Walkinshaw aligne quatre Jaguar XJR9‑LM peu modifiées depuis l’an dernier. L’usine Porsche n’est pas officiellement présente, mais elle apporte un soutien