Par FRA + 29 janvier 2011
8. 1995 – 1999 : A la recherche des occasions perdues
1995
Mazda a fait triompher aux 24 Heures 1991 un châssis japonais, mais les pilotes étaient européens. Cette année, Masanori Sekiya est le premier pilote japonais à grimper sur la plus haute marche du podium. Sa McLaren F1 GTR a un moteur allemand installé dans un [...]
Par FRA + 21 janvier 2011
12 et 13 juin 1999 : 67èmes 24 Heures du Mans
Porsche s’en va, Audi arrive, BMW reste (Et il a bien raison). Fin de l’hypocrisie réglementaire. Les organisateurs retouchent les catégories admises au départ, dans un louable souci de clarification. Les “vrais” prototypes sont désormais dénommés LM-P. Les “vraies” GT se répartissent entre LM‑GT et LM-GTS, ces dernières ayant plus de latitude pour faire évoluer le modèle de série dont elles dérivent. Et les fameuses GT1 deviennent LM-GTP, pour “Grand Tourisme Prototype”. L’hôte typique de cette catégorie est la Toyota GT-One, toujours aussi peu “GT”. Mais ne polémiquons pas,
Par Alain + 15 janvier 2011
7. 1990 – 1994 : Les grandes espérances
1990
Une Porsche 962 permet à l’équipe Alpha d’offrir son premier podium au Japon ! Sans châssis, ni moteur, ni pilote autochtone, mais c’est un début.
Les constructeurs nippons ne déméritent pas, Nissan classe 5ème sa R90CP n°23, et Toyota est 6ème avec sa 90C‑V n°36. Mazda fait par contre [...]
Par Alain + 24 décembre 2010
5. 1981 – 1985 : La montée en puissance
1981
De déception en déception, on se prend à ne plus croire au “rêve d’enfant”, traduction littérale de “Dome”. Le modèle 81 s’est notablement alourdi (100 kg !) par rapport à l’an dernier. Les illusions dureront trois heures, à la suite de quoi des ennuis électriques feront plonger [...]
Par Alain + 15 décembre 2010
4. 1970 – 1980 : en reconnaissance
1970
La toute première présence du Japon aux 24 Heures est due à une initiative belge : Un moteur Mazda birotor a été installé dans la Chevron B16 n° 48. C’est ce même moteur qui provoquera l’abandon de la voiture durant la 3ème heure de course, après qu’elle ait couvert [...]
Les moteurs japonais. Nissan, Mazda et Toyota ont vu une quarantaine de leurs moteurs rugir sur la piste mancelle, dans des châssis portant ou non leur marque. Un autre constructeur japonais, Honda, s’est montré nettement moins assidu. Mais depuis quelques années Mugen, une officine très proche de Honda, motorise régulièrement des concurrents des 24 Heures. Et un nouveau venu est apparu en 2008
Par Alain + 30 janvier 2010
Le Japon aux 24 Heures du Mans - 1/6. La première présence japonaise sur le circuit du Mans remonte à 1973, pour le 50ème anniversaire de la course. Bien que tardive, cette venue a marqué le début d’une longue histoire d’amour, le public japonais se montrant friand de courses d’endurance. La ténacité nippone n’a pas toujours été récompensée par des succès sur la piste, mais la ferveur des supporters – quelques inconditionnels qui ont fait le tour du monde pour venir assouvir leur passion
Par FRA + 24 décembre 2009
6 et 7 juin 1998 : 66èmes 24 Heures du Mans
Au terme d’une course âprement disputée, Porsche lave l’affront ! Les grands constructeurs reviennent en nombre au Mans. Après le désastre de l’an dernier, Porsche entend prouver qu’il peut remporter la course sans préparateur interposé. Le préparateur talentueux pose en pareil cas un problème particulier, que le constructeur a résolu élégamment, en incorporant Reinhold Joëst à son équipe. Le voilà manager de deux protos Porsche LMP1 (rappelant étrangement ses TWR), équipés cette fois de toute la mécanique 3,2 L de la 911 GT1. Pour ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, la
18 et 19 juin 1994 : 62èmes 24 Heures du Mans
Porsche par procuration. Fin de la parenthèse 3,5 L atmo. Après avoir connu le plus grave déficit en concurrents de toute leur histoire, les organisateurs tirent un trait sur l’ancienne réglementation, et définissent quatre catégories propres : LMP1, LMP2, GT1 et GT2. Leur idée est d’égaliser les chances entre les diverses catégories, en jouant sur des brides limitant la quantité d’air admise dans le
19 et 20 juin 1993 : 61èmes 24 Heures du Mans
Peugeot confirme face à Toyota, cette fois avec la manière. La réglementation évolue, les concurrents reviennent. Suite au fiasco de 1992 (en terme d’effectifs au départ) les organisateurs se sont aussitôt retirés du championnat, afin de mettre au point un règlement qui réponde à leurs besoins. Ce qui était d’ailleurs
20 et 21 juin 1992 : 60èmes 24 Heures du Mans
Victoire Peugeot, sous la pluie et en petit comité : 28 partants seulement ! Toyota rêve d’égaler Mazda. La nouvelle réglementation ne fait toujours pas recette. La “Catégorie 1” ne permet toujours pas de réunir un plateau digne de ce nom pour les 24 Heures. Les organisateurs en sont réduits aux expédients, et à grand renfort de dérogations ouvrent la porte à des candidatures plutôt hétéroclites. Malgré cela,